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Podcast avec Laurence Dorée de la Ville d’Élancourt : un projet territorial innovant pour l’éducation numérique

Bienvenue dans l’émission « Les Podcast LUDOMAG »! Nous sommes aujourd’hui en compagnie de Laurence Dorée, directrice du numérique de la Ville d’Élancourt.

Avant de développer notre sujet d’aujourd’hui, qui tournera autour du projet territorial innovant pour l’éducation numérique, découvrons tout d’abord quelle est la vision de la ville d’Élancourt en matière de numérique et en particulier, de l’utilisation du numérique dans ses établissements scolaires.

 

Laurence Dorée :
Bonjour, quand on parle de vision, c’est exactement le bon terme, puisque Élancourt s’est engagée depuis 15 ans dans les sujets d’éducation et de numérique ; et ce pour plusieurs raisons.

Une des premières raisons est de lutter contre la fracture numérique pour favoriser la réussite scolaire. Dans notre société, toujours en mouvement, la fracture numérique peut vite devenir un handicap supplémentaire , c’est pourquoi notre maire a toujours été au cœur du sujet du numérique.

Sa vision, notre maire l’a eu il y a 15 ans et depuis, il a déjà été missionné deux fois, notamment en tant que député pour travailler sur la transformation pédagogique avec la numérique.

Comment peut-on aider la pédagogie à se renouveler pour mieux faire réussir nos enfants ? C’est dans cette dynamique-là que le maire d’Élancourt a lancé ce projet il y a une quinzaine d’années.

Eric Fourcaud : « Vous avez initié depuis plus de 8 ans une politique d’équipements en tablettes iPad dans les écoles. Dans le cadre de ce projet territorial innovant pour l’éducation numérique, pourrait-on préciser au préalable quels étaient les besoins tant au niveau des établissements, que des enseignants, des élèves et des parents d’élèves ? »

Laurence Dorée :
Effectivement il y a huit ans, nous nous sommes en premier lieu, souciés des besoins à la fois techniques (matériels et ressources, avant de déployer les iPads de manière individuelle.

D’un point de vue technique, je vous donne un exemple : il faut d’abord résoudre les problèmes de réseaux avant de déployer une école numérique, sinon rien ne fonctionnera !

Un travail en équipe « pluridisciplinaire » pour la mise en place de l’école numérique.

L’enseignant est l’acteur principal ainsi que toute la structure éducation nationale (Académie, circonscription, etc). Quand je parle d’équipe pluridisciplinaire, c’est pour dire que nous avons sollicité de nombreux acteurs et également les familles.

 Les « experts » en matériel sont aussi un maillon de l’équipe

On ne peut pas déployer un projet comme celui-là sans avoir autour de nous des experts en matériel, que ce soit pour le choix de la tablette, mais également pour le choix de la gestion de la flotte.  Quand on a 2500 tablettes comme c’est le cas à Élancourt,  il y a une vraie problématique de gestion.

C’est la grande réussite de ce type de projets, c’est de s’approprier ensemble, de co-construire la réussite et l’accompagnement des élèves !

Eric Fourcaud : La question du type de matériel à acquérir a-t-elle été posée ? Autrement dit, une analyse de fiabilité, de robustesse des matériels disponibles et présents sur le marché a-t-elle été effectuée pour orienter vos choix ?  Ou bien est-ce que ce sont les pratiques et matériels déjà utilisés par certains enseignants qui ont déterminé vos choix ? 

Laurence Dorée :
Comme Jean-Michel Fourgous, qui était donc député à l’époque, a mené des commissions parlementaires, il était amené à consulter énormément d’experts à travers la France : que ce soit au niveau de l’Éducation Nationale, au niveau de la recherche et au niveau des constructeurs évidemment.

Mettre les enseignants au cœur des choix, parce que c’est eux qui vont, au quotidien, travailler avec ce matériel.

Le principe même d’Élancourt, a toujours été, comme je vous l’ai dit, de mettre les enseignants au cœur de ces choix, parce que c’est eux qui vont travailler au quotidien avec ce matériel ; notre choix a été d’expérimenter différents types de matériels dans les classes, avec des constructeurs qui ont mis à disposition du matériel.

S’agissant par exemple des tablettes, on a choisi des tablettes Android et des tablettes IOS, donc des formats de tablette différents, des petites et des grandes ; on a déployé dans les classes pour un usage individuel, mais aussi des classes mobiles et ensuite, on a laissé les enseignants « expérimenter ».

Nous avons ensuite mandaté un cabinet pour évaluer ces situations pédagogiques auprès des enseignants, auprès des enfants et auprès des familles ; ainsi, nous avons pu définir, avec l’éducation nationale, un modèle tel qu’il était préconisé.

C’est donc l’iPad qui a été choisi à Élancourt sur un modèle d’attribution individuel aux élèves, ce qui nous a amené à notre fameuse flotte de 2500 tablettes !

Eric Fourcaud : « Passée cette période de test et au vu des volumes de commande et de l’importance de l’équipement déployé, peut-on rappeler le processus de mise en œuvre ? Car on imagine que distribuer plus de 2500 tablettes aux parents et aux élèves n’est pas chose simple. La ville a-t-elle été accompagnée dans ce processus de déploiement ou tout ceci a-t-il été fait en interne ? »

Laurence Dorée :
Oui nous avons fait tout cela en interne !

À Élancourt, nous avons une direction du numérique qui s’occupe principalement de numérique éducatif ; nous avons eu de nouveaux métiers qui ont émergé pour savoir répondre à des questionnements tels que : « Comment aider un enseignant pour que, quand il appuie sur un bouton il faut que ça marche car il est face à ses 30 élèves et doit pour poursuivre sa classe ».

Des entreprises * (voir note de fin de texte) nous ont accompagné ; des experts également, pour mettre en place une méthodologie avec l’éducation nationale. Nous avons créé ce modèle qui, aujourd’hui, sert d’exemple.

Élancourt : l’école numérique qui sert de modèle

Beaucoup de collectivités, de pays même, des délégations, viennent nous voir car, aujourd’hui, nous sommes en capacité de modéliser et faire éviter « les pièges » à ceux qui veulent s’engager.

Parmi les questionnements, par exemple, il y a celui du contenu de la tablette. Pour nous, c’est la délégation académique au numérique de l’académie de Versailles qui nous a accompagné sur ce point.

Nous sommes passés par plusieurs étapes pour aboutir à ce modèle qui aujourd’hui, peut être répliqué dans n’importe quel environnement, dans les collectivités, si tant est qu’il y ait une vraie volonté, une détermination de l’équipe politique à la tête de cette collectivité.

Eric Fourcaud : « On rappelle d’ailleurs que la ville a remporté en 2020 (mais aussi sur d’autres édition) un prix national (le Territoria d’Or) récompensant les collectivités innovantes pour son accompagnement des élèves sur tablettes numériques.Alors, au-delà de cette « récompense » qui, on l’imagine ; signifie que le projet a été impactant, quelle a été la réaction des élèves, des enseignants et des parents ? »

Laurence Dorée :

Parlons d’abord des enseignants parce que ce sont les premiers concernés. Il y a eu évidemment de l’appréhension car c’est un projet qui questionne vraiment les pratiques. Certains enseignants, qui avaient déjà une appétence pour le numérique, se sont vite mobilisés et d’autres, ont abordé le sujet avec plus d’inquiétude.

La formation : une priorité pour « sécuriser » les enseignants.

L’Académie de Versailles a vraiment accompagné le projet en proposant des journées de formation avec remplacement des enseignants absents afin que tous les enseignants puissent être formés au préalable.

En effet, un déploiement de matériel en masse ne servirait à rien si les enseignants ne sont pas formés ; le matériel va rester dans les placards et vos efforts d’équipement vite devenir des dépenses inutiles !

Ensuite, parlons des élèves ; ils ont été les premiers à avoir envie d’utiliser le numérique, mais le rôle de l’école et de la collectivité dans la co-éducation, c’est de bien les préparer à être des citoyens éclairés.

Certaines familles étaient inquiètes ; parce que , la tablette, c’est un écran supplémentaire et que la vision qu’on peut avoir du numérique et des enfants est parfois un peu caricaturale.

Dans le champ scolaire, donc dans notre projet, le numérique rendra l’élève actif avec une tablette. Je dis souvent, pour plaisanter, que le seul jeu qu’il y a dans la tablette, c’est le jeu d’échec et que, à priori, ça ne devrait pas pouvoir devenir une déviance de jouer aux échecs et qu’on peut même y jouer à plusieurs…

Rassurer les familles, accompagner les familles, c’est d’ailleurs ce que met en avant ce merveilleux prix Territoria que la ville a gagné cette année !

Dans le contexte particulier du confinement très brutal de mars 2020, 2200 tablettes sont parties dans les familles ; des familles parfois très éloignées de la relation à l’École.

Il a donc fallu se donner les moyens d’accompagner les familles, pour lutter contre le décrochage scolaire de ces enfants et accompagner les enseignants dans l’appropriation des ressources et tout ça, à distance ; c’est aussi ce qu’a voulu valoriser le jury du prix Territoria : cette capacité à réagir avec les outils que nous avions à ce moment-là.

La période nous a vraiment fait réfléchir sur la place de la famille qui a peut-être été sous-dimensionnée dans un projet comme celui-là ; aujourd’hui, l’orientation que nous prenons, c’est de mettre la famille au cœur du dispositif parce que les enfants ont besoin de leurs parents pour être accompagnés « scolairement ».

Pour nous, le parent reste le premier partenaire éducatif.

Aujourd’hui, nous avons de très bons retours ! Nous n’avons pas de familles qui nous disent « je ne veux pas que la tablette rentre à la maison » ; c’est devenu un outil scolaire comme un autre et c’est comme ça qu’il faut parler du numérique.

Eric Fourcaud : « Avez-vous noté des nouveaux cas d’usages « non envisagés au préalable» qui ont été remontés par les enseignants ou les élèves ,…. De manière plus générale, que diriez-vous de l’impact de la technologie sur les enseignements observés dans le cadre de ce projet ? »

Laurence Dorée :

Je vais vous parler de la manière dont les espaces de classe se sont transformés avec l’arrivée du numérique.

Transformation des salles de classe et aménagement des espaces

A l’origine, on est dans une salle de classe assez traditionnelle avec un tableau en face des élèves, un tableau noir à l’époque, 15 ans en arrière ; et puis arrive un tableau numérique interactif sur lequel on ne peut pas écrire… donc on va garder les deux surfaces d’écriture ce qui va obliger à s’adapter pour que les enfants puissent voir les 2 tableaux.

Ensuite, les enseignants nous ont dit : « quand les enfants sont sur leur tablette, ils n’ont pas besoin d’être assis à une table, ils pourraient être par terre, ils pourraient être assis au sol… »

Nous avons donc lancé un appel à projets à Élancourt sur ce thème. Une douzaine d’enseignants ont postulé ; l’idée, c’était d’imaginer la classe idéale avec l’arrivée du numérique, en ayant déjà trois-quatre ans de recul sur l’arrivée des tablettes.

Nous avons eu de formidables projets et nous avons financé des aménagements tout à fait atypiques.

Aujourd’hui, vous pouvez avoir des salles de classe avec moins de tables et de chaises que d’élèves !

Se pose alors la question : où vont-ils s’asseoir ? En fait, les élèves pourront s’asseoir sur des poufs ou même, être assis dans les couloirs car ils sont sous surveillance ; il n’ y a pas de problème de sécurité.

Des bureaux vélo ont également débarqué dans les salles de classe ; pour des enfants qui ont des fourmis dans les jambes, qui ont besoin de se défouler pendant les temps d’apprentissage, c’est super !

En fait, on questionne aussi la bienveillance scolaire, dans le corps, dans les rythmes de l’enfant, puisque le numérique permet cette personnalisation.

Les espaces changent mais les pratiques aussi!

Quel formidable apport du numérique pour la dictée ! Vous et moi, quand nous étions enfants, nous avions un enseignant qui lisait une dictée et vous aviez intérêt à suivre sinon vous aviez un zéro !

Aujourd’hui, on a des enseignants qui enregistrent la dictée sur la tablette qu’on leur a mis à disposition et qu’ils l’envoient sur chaque tablette. Et voilà des enfants qui, à tout moment de la semaine ou un moment de la journée déterminé, moment qu’ils vont peut-être déterminer eux-mêmes, prennent leur casque et vont faire la dictée, vont l’arrêter, vont aller en arrière pour revenir au début, etc.

Le résultat, c’est que 100 % des élèves peuvent terminer une dictée, que 100 % des élèves ont pu prendre le temps qui leur était nécessaire.

Ce sont donc des élèves qui abordent l’épreuve de dictée moins craintifs et qui se sentent, en plus, valorisés d’avoir pu aller jusqu’au bout tout en ayant le temps de réflexion pour la réaliser.

Voilà typiquement un usage très personnalisé qui s’est déployé dans les classes avec les tablettes.

Enfin, un dernier exemple est celui des classes spécialisées avec des enfants en situation de handicap comme les classes ULIS.

Voilà encore une fois un exemple où l’outil numérique peut être d’une extrême plus-value, parce que vous pouvez personnaliser le contenu des tablettes et analyser les contenus des tablettes. On a ainsi des enseignants qui nous disent : « ben voilà l’élève un tel qui a la tablette numéro un tel, il aurait vraiment besoin de ces ressources-là, de cette application aussi etc ». Et donc l’enseignant construit vraiment cette personnalisation et peut aisément faire de la pédagogie différenciée.

Petite anecdote, c’est que Jean-Michel Fourgous a été un élève en situation d’échec avant de devenir un brillant élève. On peut donc se dire que s’il y a un élève qu’on a aidé grâce au numérique, ça vaut le coup de le faire.

Eric Fourcaud : « Parlons maintenant de l’avenir…… Après toutes ces retours d’expériences et en particulier, cette expérience de salle de classe ou du numérique et du handicap, le  projet de la ville évolue t-il dans un sens ou dans un autre, ….la Ville s’oriente t-elle vers une nouvelle stratégie ,…. A-t-elle engendré de nouvelles idées, …de nouvelles ambitions ? »

Laurence Dorée :
Alors déjà le premier impact au niveau de la ville, c’est sur son agglomération puisque Élancourt fait partie de l’agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines et que Jean-Michel Fourgous, qui est donc Maire d’Elancourt est aussi président de l’Agglomération. Il a donc proposé aux maires des 12 communes de déployer un projet numérique sur les mêmes valeurs.

Le projet d’Élancourt a essaimé

Ce projet a été validé par l’ensemble des 12 communes qui n’ont pas toutes fait le choix des tablettes individualisées, mais dans tous les cas, il y a des flottes de tablettes distribuées dans les 250 écoles et leurs 1500 enseignants.

Élancourt fait office un peu de vaisseau amiral ; nous avons essaimé et ça, c’est déjà un des premiers impacts.

De mon côté, j’ai la chance de piloter aussi ce projet au niveau de Saint-Quentin-en-Yvelines et de voir que les bonnes pratiques des uns peuvent se partager avec les autres.

Élancourt, jamais à court d’idées et de projets

Élancourt travaille sur plusieurs sujets en ce moment. Le sujet de la famille nous tient à cœur car il faut que le numérique soit une occasion d’être ensemble.

Nous avons un second sujet à Élancourt que nous allons partager aussi avec Saint-Quentin-en-Yvelines, c’est le sujet du numérique périscolaire ; nous croyons que le numérique peut être aussi une occasion d’enrichir l’offre périscolaire avec un petit volet sur la créativité, la vidéo, le StopMotion, la robotique,…

Un autre sujet est celui du handicap mais à une autre échelle. Nous venons de gagner un appel à manifestation d’intérêt qui a été lancé par la BPI qui vise à s’interroger sur comment l’intelligence artificielle peut accompagner la transformation pédagogique.

À Saint-Quentin-en-Yvelines et à Élancourt, nous avons choisi le champ du handicap et la création d’un robot doté d’Intelligence Artificielle qui pourrait accompagner des enfants à l’école ; quand  je dis accompagner, ça ne veut pas dire le tenir par la main, mais être une ressource supplémentaire à destination des enseignants et compatible avec déjà tout l’écosystème du matériel utilisé.

Enfin, un dernier sujet pour un futur proche va être autour des JO de Paris puisque nous avons la chance d’avoir quatre sites Olympiques en 2024. Avec le sujet des jeux olympiques qui se présente, l’idée c’est de voir comment on partage cet événement majeur avec les enfants qui n’arrive qu’une fois dans sa vie !

C’est une chance qu’offre le numérique : on peut voir des choses en direct sans se déplacer de la salle de classe.

Sans oublier le sujet sur la logique de continuité entre les différentes collectivités territoriales auquel Élancourt est très attaché. Nous arrivons au début de la scolarité des enfants puis les enfants quittent l’école primaire ; il est souhaitable qu’au collège, il y ait la même continuité en termes d’outils pour l’élève. Alors il se trouve que le département des Yvelines est extrêmement mobilisé sur ces sujets. ; c’est vraiment un département « numérique éducatif » ; ensuite, la Région Île-de-France déploie aussi du numérique dans les établissements.

A nous collectivités, de bien travailler ensemble, pour mettre tout ça en harmonie et pour éviter de superposer des matériels qui ne seraient pas en cohérence !

Je crois surtout que nous allons continuer à être créatifs et ambitieux, car nous voulons donner toutes les chances à nos enfants ; et puis, quelque part, on compte sur eux pour changer le monde et on doit les y aider avec le numérique et l’éducation !

Eric Fourcaud : On vous voit passionnée par le sujet, mais il est temps maintenant de nous quitter Laurence Dorée, en vous remerciant pour ces précisions et ce récit sur le projet territorial qui, on le rappelle a impacté plus de 2000 familles…de la Ville d’Élancourt …

 

C’était un entretien avec Laurence Dorée  directrice du numérique de la Ville d’Elancourt dans lequel nous avons parlé du projet territorial innovant pour l’éducation numérique de la ville, de co-éducation, de numérique et de handicap….En bref, de l’école numérique du futur, qui existe déjà à Élancourt…de ses répercussions sur les pratiques des enseignants, de l’impact sur les élèves et les parents d’élèves parfois…et sur l’élargissement de cette politique à une échelle territoriale intercommunale…

 

 …Cet entretien a été réalisé en collaboration avec JAMF dans le cadre de la série des Podcast de LUDOMAG.
Note * : Le processus de déploiement et de configuration MDM des matériels, un apport à la réussite technique du projet en quelques mots par jamf

Pour le déploiement 

Les établissements doivent relever le défi du déploiement, de la configuration des appareils et de l’inventaire. C’est le fondement de tout établissement en possession d’un grand nombre d’appareils iPadOS. Grâce à la gestion d’appareils mobiles (MDM), les établissements scolaires peuvent profiter du déploiement Zero-Touch pour effectuer une transition toute en douceur. 

Pour le déploiement et la gestion de flotte

Les établissements doivent relever le défi du déploiement, de la configuration des appareils et de l’inventaire. C’est le fondement de tout établissement en possession d’un grand nombre d’appareils iPadOS. Grâce à une solution de gestion d’appareils mobiles (MDM) comme Jamf School, les établissements scolaires peuvent profiter du déploiement Zero-Touch pour effectuer une transition toute en douceur.

Plus d’infos sur : resources.jamf.com/documents/books/FR_Mobile-Device-Management-101-for-Education.pdf

Contacter Jamf : www.jamf.com/fr/lp/education-mdm-jamf-school/

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