Nouveaux programmes, oral, action et langue authentique : KOKORO lingua propose une approche fondée sur l’apprentissage par les pairs.
Applicables dès cette rentrée en CP et en CM1, les nouveaux programmes de langues vivantes placent l’oral et l’action au cœur de l’apprentissage à l’école élémentaire. Dans les classes qui utilisent KOKORO lingua, ce sont des enfants qui font découvrir la langue à d’autres enfants : ils écoutent, imitent, jouent et répètent avec de jeunes locuteurs natifs.
Selon les évaluations du ministère de l’Éducation nationale (DEPP), à la fin du CM2, à peine plus d’un élève sur deux atteint le niveau A1 attendu en anglais. C’est précisément ce niveau que les nouveaux programmes fixent désormais comme objectif à la fin de l’école primaire.
Un défi qui se joue dès les premières années, alors que l’anglais est enseigné par des professeurs des écoles polyvalents, qui ne sont pas nécessairement spécialistes de la langue et peuvent parfois se sentir moins à l’aise pour faire pratiquer l’oral aux élèves.
Comment exposer les enfants à une langue authentique et, surtout, les amener à oser parler ? La question se pose dans les classes dès cette rentrée.
Une langue partagée d’enfant à enfant
C’est sur ce terrain qu’intervient KOKORO lingua, avec une idée simple : faire découvrir une langue aux enfants par d’autres enfants qui la parlent.
Cette approche prend vie avec les Kokoro Kids, de jeunes locuteurs natifs qui partagent leur langue à travers de courtes vidéos et des situations du quotidien.
Avec eux, les enfants comptent, cuisinent, explorent, jouent et bougent dans la langue. Les mots ne sont pas appris isolément : ils sont associés à des gestes, des émotions et des situations concrètes qui leur donnent du sens.
Le rythme proposé — trois à quatre séances par semaine, de quelques minutes chacune — s’inscrit dans l’organisation préconisée par les nouveaux programmes.
L’apprentissage peut commencer dès 3 ans, en maternelle, dans la continuité de l’éveil à la diversité linguistique. La méthode est également disponible en espagnol, en allemand et en français.
Un usage de l’écran collectif et accompagné
Face aux interrogations légitimes concernant le temps d’écran, KOKORO lingua revendique un usage court, collectif et accompagné.
Quelques minutes par séance, en classe entière et sous la conduite de l’enseignant : l’essentiel du temps consacré à l’activité se déroule debout, à répéter, jouer et bouger.
L’écran devient ainsi une fenêtre ouverte sur un autre enfant, et non un tuteur destiné à remplacer l’adulte ou une application utilisée individuellement.
Les nouveaux programmes mentionnent d’ailleurs les courtes vidéos parmi les supports susceptibles d’être utilisés lors d’une séance de langue.
Apprendre avec l’émotion, le mouvement et la répétition
Derrière cette approche, une conviction portée par Nathalie Lesselin, fondatrice de KOKORO lingua : un enfant retient mieux ce qu’il vit et ressent.
Les références scientifiques mobilisées par la méthode soulignent notamment l’importance, chez le jeune enfant, de l’exposition aux sonorités, de la répétition et de l’association entre langage, contexte et émotion.
Le nom même de la méthode traduit cette philosophie : « kokoro » signifie « cœur » en japonais.
« Parler la langue de l’autre, c’est se rapprocher de lui, au-delà des frontières. Et à l’heure de l’intelligence artificielle, nous n’avons jamais eu autant besoin de tisser des liens entre enfants, entre humains. »
Nathalie Lesselin, fondatrice de KOKORO lingua
Des enfants qui osent, des enseignants qui accompagnent
Avec KOKORO lingua, l’enseignant n’a pas besoin de devenir professeur d’anglais pour accompagner les élèves dans la prise de parole.
Il conduit la séance, installe le rituel, encourage, fait répéter et participe aux activités. La vidéo permet parallèlement aux élèves d’entendre une langue parlée par de jeunes locuteurs natifs.
L’apprentissage devient ainsi un moment collectif, ludique et ritualisé, dans lequel les élèves sont encouragés à prendre la parole.
« Cette méthode me permet de ne pas me sentir en danger professionnel, car je ne me sens pas à l’aise pour l’éveil aux langues, je suis très complexée par mon niveau d’anglais. Kokoro a été LA solution. »
Une enseignante utilisatrice de la méthode
Selon une enquête menée auprès d’enseignants utilisateurs dans le cadre du programme Territoires Numériques Éducatifs (TNE) :
- 86 % observent que leurs élèves osent parler spontanément ;
- 85 % constatent des progrès en expression orale ;
- 90 % déclarent un impact positif sur leur satisfaction professionnelle.
Une ressource qui s’inscrit dans le paysage éducatif français
KOKORO lingua a été sélectionnée par le ministère de l’Éducation nationale dans le cadre du programme Territoires Numériques Éducatifs, dispositif destiné notamment à accompagner l’équipement pédagogique des écoles.
Parmi les 69 ressources proposées, KOKORO lingua se classe 2e ressource la plus activée et affiche le 1er taux de réabonnement du programme.
L’accès à la méthode est payant, comme celui de nombreuses ressources numériques éducatives. Selon les situations, il peut être financé par :
- la commune ;
- l’école, sur son budget ;
- les familles, pour un usage à domicile ;
- ou, dans certains cas, dans le cadre du programme Territoires Numériques Éducatifs.
En France, plus d’une centaine de communes ont choisi de financer directement son déploiement dans leurs écoles.
Une EdTech franco-suisse présente dans plus de 20 pays
Développée entre Neuchâtel et Paris, KOKORO lingua accompagne aujourd’hui :
800 000+ enfants
14 000+ classes
20+pays
2e sur 69 ressource TNE la plus activée
Imaginée à l’origine autour de l’apprentissage de l’anglais, la méthode est désormais également utilisée pour apprendre le français.
En Ouzbékistan, plus de 1 000 classes de maternelle l’utilisent avec le soutien de l’Ambassade de France et du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères.
D’un pays à l’autre et d’une langue à l’autre, l’ambition reste la même : donner à un million d’enfants le goût d’apprendre et de s’ouvrir à la langue de l’autre.
Ce que disent les nouveaux programmes
Publiés au Bulletin officiel du 19 mars 2026, les nouveaux programmes de langues vivantes s’appliquent dès cette rentrée en CP et en CM1, puis en CE1, CE2 et CM2 à partir de 2027.
Ils fixent notamment :
- le niveau A1 comme objectif à la fin de l’école primaire ;
- 90 minutes d’enseignement hebdomadaire, organisées en séances de 20 à 30 minutes ;
- une approche fondée sur la perspective actionnelle ;
- un lien étroit entre « le dire et le faire » ;
- une place renforcée pour la médiation, avec des élèves placés en position de médiateurs ;
- l’importance de l’oral, de la confiance et de l’expression des émotions.
Les exemples proposés dans les textes officiels sont directement ancrés dans l’action : réaliser une recette, effectuer du calcul mental ou pratiquer une activité physique en anglais.
Les programmes soulignent également que le fait d’oser parler une langue nouvelle peut aider les élèves à mieux exprimer leurs émotions et à gagner en confiance, tandis que la présence d’un locuteur natif contribue à les exposer à une langue authentique.
À propos de KOKORO lingua
KOKORO lingua est une EdTech franco-suisse fondée par Nathalie Lesselin et développée entre Neuchâtel et Paris. Sa méthode fait découvrir les langues aux enfants par d’autres enfants qui les parlent : les Kokoro Kids. Destinée aux 3-8 ans en famille et utilisable jusqu’à 11 ans en classe, elle accompagne aujourd’hui plus de 800 000 enfants, dans plus de 14 000 classes et 20 pays.
Sources
(1) Arrêté du 26 février 2026, Bulletin officiel n°12 du 19 mars 2026.
(2) Ministère de l’Éducation nationale, DEPP, Note d’Information n° 24.37, évaluation Cedre 2022.
(3) Programme de langues vivantes pour le cycle 2, annexe 1 de l’arrêté du 26 février 2026.
4) The Science Behind KOKORO lingua, références disponibles sur demande.
(5) Enquête menée auprès des enseignants utilisateurs dans le cadre du programme Territoires Numériques Éducatifs, 2026. Verbatims recueillis auprès d’enseignants utilisateurs de la méthode.
Article publié dans le cadre du partenariat avec L’AFINEF





